Revue de presse
Accidents/travail: Meeting d’opposition
AFP 03/11/2009 | Mise à jour : 19:43
L’ensemble des partis de gauche -Parti socialiste, Verts, PCF, Parti de gauche, NPA- et de nombreux syndicalistes se sont retrouvés ce soir pour un « meeting unitaire » destiné à dénoncer le projet UMP de soumettre à impôt les indemnités des accidentés du travail.
Quelque 150 personnes se sont réunies à la Bourse du travail de Paris, en présence de plusieurs leaders de gauche comme Pierre Laurent, numéro deux du PCF, Martine Billard (app. Parti de gauche), Alain Lipietz (Vert), Gérard Filoche (PS), Sandra Demarcq (NPA), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière).
Pierre Laurent a dénoncé « une mesure indécente et obscène » contre « des salariés victimes de politique patronale ». « Il faut se mobiliser contre ces mesures scandaleuses » signes « d’une entreprise de démantèlement systématique de tout un tas de dispositions sociales », a dit le leader communiste en se félicitant d’un « front uni qui commence à se développer à gauche ».
Une pétition (www.non-taxation-at.net) pour « mieux réparer » les accidents du travail, a été signée depuis le 21 octobre par plus de 12.000 personnes, dont des personnalités de partis de gauche (Jean-Christophe Cambadélis, Benoît Hamon, Noël Mamère, Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Arlette Laguiller), des chercheurs ou des syndicalistes comme Annick Coupé (Solidaires) ou Charles Hoareau (CGT).
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Non à la taxation des indemnités des accidentés du travail
http://www.smg-pratiques.info/ mis en ligne mercredi 4 novembre 2009
Le Syndicat de la Médecine Générale s’élève contre l’amendement au projet de loi de finances 2010 visant à soumettre à l’impôt sur le revenu les Indemnités Journalières (IJ) versées aux accidentés du travail.
Cet amendement est scandaleux et cette imposition s’ajouterait à l’injustice majeure que représente pour l’accidenté l’atteinte à son intégrité physique et psychique, alors que l’accident est très souvent lié à des conditions et une organisation du travail délétères [1].
De plus la réparation de la perte de salaire est loin d’être intégrale [2] et l’indemnisation, en cas de séquelles, bien inférieure à celle en droit commun.
Au lieu de pénaliser encore les victimes d’accidents de travail, c’est une politique de santé au travail, permettant une nette réduction des pathologies liées au travail, que le gouvernement doit mener.
Contre la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail :
- Le SMG relaie l’appel au meeting unitaire [3] Mardi 3 novembre, 18h30, à la Bourse du Travail, salle Grande Croizat, 3 rue du Château d’Eau, métro : République
- Le SMG appelle à la signature des pétitions lancées par la FNATH et la Fondation Copernic
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Arlette Laguiller dénonce l’enrichissement des plus riches dans la crise
Lutte Ouvrière – 03/11/2009 10:33:33
5 362 euros : voilà ce qu’a coûté par invité, restauration et aménagement compris, le dîner offert par l’Élysée à quelques chefs d’État et têtes couronnées, réunis le 14 juillet à l’occasion du sommet de l’Union pour la Méditerranée ! Un sommet qui n’a servi à rien si ce n’est à permettre à Sarkozy de faire de l’épate auprès de gens de son monde. Même la très officielle Cour des Comptes a trouvé l’addition saumâtre. Le salaire de cinq smicards pendant un mois pour le dîner, même de gala, d’un seul individu !
Cela donne un petit aperçu de leur monde, là où l’argent n’est pas un problème. Mais un tout petit aperçu seulement car, s’il y a des organismes officiels pour surveiller un peu et avec beaucoup de mansuétude les dépenses des dirigeants politiques, il n’y en a pas pour les véritables riches, ceux qui possèdent les entreprises et les banques, ceux qui sont les véritables maîtres de l’économie.
Tout le monde avait été choqué à l’époque lorsque Sarkozy, fraîchement investi président de la République, avait passé des vacances de luxe sur le yacht de Bolloré. Mais c’est Bolloré qui avait invité Sarkozy, pas l’inverse ! Un homme à qui son argent donne assez de puissance sociale pour convier un président de la République.
Bolloré, personne ne vérifie ses dépenses, et aucune Cour des Comptes n’a le droit de disséquer sa fortune.
C’est son argent, il en fait ce qu’il veut, même s’il résulte de l’exploitation des dizaines de milliers de travailleurs de ses multiples sociétés et du pillage de la moitié de l’Afrique.
Pour ces gens de la grande bourgeoisie, même la crise actuelle de l’économie capitaliste est une occasion d’enrichissement. Cette crise est pourtant un drame pour les exploités, pour ceux qui, licenciés, se retrouvent au chômage et même pour ceux qui ont gardé leur emploi et leur salaire mais dont le pouvoir d’achat s’érode. Et c’est une catastrophe pour toute la société car les fermetures d’usines, les compétences laissées en friche, c’est aussi de la capacité de production détruite alors qu’il y a tant de besoins mal ou non satisfaits. C’est également l’écrasante majorité de la société qui subit les conséquences de la dégradation des services publics, de la fermeture des hôpitaux de proximité, du délabrement des transports publics de banlieue, du démantèlement des services postaux, de la diminution du nombre d’enseignants dans les écoles des quartiers populaires.
Pour les capitalistes les plus puissants, la crise c’est, au contraire, l’occasion de mettre la main sur des concurrents moins forts et de concentrer entre leurs mains encore plus de richesses et de pouvoir sur la société. C’est l’occasion surtout d’aggraver encore l’exploitation de la classe ouvrière. Directement, dans les entreprises, en se servant de la pression du chômage pour aggraver les conditions de travail et pour faire faire plus de travail par moins de travailleurs plus mal payés. Et, indirectement, par l’intermédiaire de l’État. Celui-ci fonctionne comme une immense pompe à prélever de l’argent sur toutes les classes populaires afin de le reverser sous des formes diverses à la classe capitaliste. Mais, en cette période de crise, la pompe fonctionne plus fort que jamais.
Car les milliards donnés ou prêtés par l’État aux banquiers pour qu’ils sortent encore plus riches de la crise financière qu’ils ont provoquée, il faudra les récupérer quelque part. C’est aux classes populaires que la note est présentée. Le déremboursement de nouvelles catégories de médicaments, le projet d’imposer les indemnités journalières d’accidents du travail, font déjà partie de la note.
Mais en fait partie aussi la suppression de la taxe professionnelle qui soulève des murmures même dans les rangs de la majorité sénatoriale. Pas la suppression elle-même, car tout ce beau monde est d’accord pour faire ce joli cadeau aux patrons, petits et grands. Mais cela signifie des revenus en moins pour les municipalités qui seront poussées à augmenter les impôts locaux. Cela a déjà commencé mais ce n’est encore rien en comparaison de ce qui nous attend.
Le gouvernement et le patronat continueront ainsi car c’est l’aggravation de l’exploitation qui permet aux grandes entreprises et aux banquiers de faire du profit malgré la crise.
Oui, ils continueront ainsi jusqu’à ce que cela leur explose à la figure et que la révolte des exploités leur fasse passer le goût des repas à 5 362 euros !
Arlette Laguiller
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Avantages fiscaux des sportifs: Hamon accuse Bertrand de céder aux « oukases »
(AFP) – Il y a 1 jour
PARIS — Le porte-parole du PS Benoît Hamon dénonce lundi « la docilité » du secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, devant « les oukases » de « quelques présidents de clubs professionnels », suite à sa désapprobation d’un amendement supprimant des avantages fiscaux à certains sportifs.
« Il aura suffi que quelques présidents de clubs sifflent le secrétaire général de l’UMP pour qu’il s’exécute », affirme dans un communiqué M. Hamon qui souligne que le gouvernement, sur ce sujet, a décidé « de suivre la proposition des socialistes ».
Selon lui, la mesure a suscité un « tollé chez les grands argentiers du football professionnel » qui « ont enregistré le soutien de Xavier Bertrand ».
« La docilité du secrétaire général de l’UMP aux oukases du milieu riche et influent de quelques présidents de clubs professionnels est frappante », ajoute M. Hamon.
L’économie ainsi réalisée « n’est pas colossale pour le budget de l’Etat, mais elle relève de la justice fiscale élémentaire dans cette période de crise », argue-t-il.
Le porte-parole socialiste souligne que devant la pétition lancée contre « l’imposition des indemnités d’accident du travail », l’UMP a gardé « le silence » et « pire, on y affirme qu’il faut que tout le monde paie, même ceux qui reçoivent une indemnité en réparation du préjudice subi dans le cadre de leur travail ». « La hiérarchisation des indignations de Xavier Bertrand est consternante », estime M. Hamon.
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Accidents du travail: une pétition contre le projet d’imposer les indemnités
Lundi 2 novembre 2009 à 18h18
© AFP
Une déclaration de revenus
© AFP/Archives Thomas Coex
PARIS (AFP) – Une pétition pour « mieux réparer » les accidents du travail et contre le projet UMP de soummetre à impôt les indemnités des accidentés, a été signée par près de 11.000 personnes, dont des dirigeants de partis de gauche, des chercheurs ou des syndicalistes, ont indiqué lundi ses initiateurs.
« Il y a quelque chose d’obscène dans la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail », déclare cette pétition signée par près de 11.000 personnes, dont Benoît Hamon (PS), Pierre Laurent (PCF), Jean-Luc Mélenchon (PG) ou Olivier Besancenot (NPA), selon la Fondation Copernic.
« Subordonnés à l’employeur, ils viennent d’être brutalement vulnérabilisés par un accident survenu au travail (…). Ils ne touchent déjà que 80% puis 60% du salaire journalier de base (…). Très souvent, leur avenir est devenu incertain », poursuit ce texte, également signé par Annick Coupé (Solidaires) ou Charles Hoareau (CGT).
« La justice serait, au contraire, que les accidentés touchent davantage que la totalité de leur salaire, à titre de réparation. Ne pas imposer jusque là les indemnités journalières des accidentés du travail n’était qu’une frêle compensation. La supprimer serait scandaleux », selon cette pétition, dont des signataires organisent aussi un « meeting commun » mardi soir.
« Il faudrait aller exactement dans la voie inverse et mieux prévenir, protéger, réparer les accidents et les victimes », déclare aussi le texte.
PS, PCF, Verts et NPA réunis contre la taxation des accidentés du travail :
L’ensemble des partis de gauche –Parti socialiste, Verts, PCF, Parti de gauche, NPA– et de nombreux syndicalistes se sont retrouvés mardi soir pour un « meeting unitaire » destiné à dénoncer le projet UMP de soumettre à impôt les indemnités des accidentés du travail.
Quelque 150 personnes se sont réunies à la Bourse du travail de Paris, en présence de plusieurs leaders de gauche comme Pierre Laurent, numéro deux du PCF, Martine Billard (app. Parti de gauche), Alain Lipietz (Vert), Gérard Filoche (PS), Sandra Demarcq (NPA), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière).
Pierre Laurent a dénoncé « une mesure indécente et obscène » contre « des salariés victimes de politique patronale ». « Il faut se mobiliser contre ces mesures scandaleuses » signes « d’une entreprise de démantèlement systématique de tout un tas de dispositions sociales », a dit le leader communiste en se félicitant d’un « front uni qui commence à se développer à gauche ».
« Cette mesure résume, à elle seule, la politique du gouvernement qui continue (à accorder) les cadeaux aux plus riches » et qui pense qu’ »il n’y a pas de petites économies à faire sur le dos des travailleurs », a renchéri Nathalie Arthaud, porte-parole de LO.
Une pétition (www.non-taxation-at.net) pour « mieux réparer » les accidents du travail, a été signée depuis le 21 octobre par plus de 12.000 personnes, dont des personnalités de partis de gauche (Jean-Christophe Cambadélis, Benoît Hamon, Noël Mamère, Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Arlette Laguiller), des chercheurs ou des syndicalistes comme Annick Coupé (Solidaires) ou Charles Hoareau (CGT).
« Il y a quelque chose d’obscène dans la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail », selon l’appel lancé par la Fondation Copernic (altermondialiste) pour qui « il faudrait aller exactement dans la voie inverse et mieux prévenir, protéger, réparer les accidents et les victimes ».
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Les Echos [ 03/11/09 ]
Accidents du travail : une pétition contre la fiscalisation
Une pétition pour « mieux réparer » les accidents du travail et contre le projet UMP de soumettre à l’impôt sur le revenu les indemnités des accidentés, a été signée par près de 11.000 personnes, dont des dirigeants de partis de gauche, des chercheurs et des syndicalistes, ont hier lundi ses initiateurs. « Il y a quelque chose d’obscène dans la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail », déclare cette pétition signée par près de 11.000 personnes, dont Benoît Hamon (PS), Pierre Laurent (PCF), Jean-Luc Mélenchon (PG) ou Olivier Besancenot (NPA). « Subordonnés à l’employeur, ils viennent d’être brutalement vulnérabilisés par un accident survenu au travail (…). Ils ne touchent déjà que 80% puis 60% du salaire journalier de base (…) », poursuit ce texte.






Un scandale qui taxe les banque et ferme les paradis fiscaux. Les bonnes que nous sommes en ont marre de se faire presser.un gouvernement inutile!
Le Génie des Hauts de Seine est obligé d’augmenter les impôts des pauvres salariés puisque le bouclier fiscal ne permet pas d’augmenter ceux des riches!
Les coups tordus vont ainsi continuer à se multiplier pour combler les déficits abyssaux de la Sécu et de l’Etat.
Quand on sait que la majorité des salariés de ce pays ont voté pour un personnage pareil, il y a de quoi partir sur une île déserte et de ne plus jamais revenir.
La France m’écœure !
Il me semble qu’il n’y a pas assez de liens sur internet qui mènent sur ce site. J’ai essayé d’en mettre sur bellaciao et ailleurs, mais il faudrait en faire plus.